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mercredi 26 juillet 2017

La nuit du renard, de Mary Higgins Clark

Ça y est ! A l'heure où vous lisez ces lignes, je suis sur la route des vacances pour trois semaines entières sans le moindre travail, après avoir passé mon examen du permis. Au moment de prendre la route du grand départ, j'ai envie de vous parler d'un livre que je viens de finir avec grand plaisir : La nuit du renard, de Mary Higgins Clark. 

Une vieille malédiction commence ainsi : "Que le renard bâtisse son terrier dans ton foyer. Que la lumière s'efface de tes yeux et que jamais plus tu ne voies ce que tu aimes..." Et sans doute Steve Peterson, jeune et audacieux journaliste, a-t-il été visé par cet anathème. Nina, son épouse, a été assassinée quelques années plus tôtSharon, la collègue avec laquelle il veut refaire sa vie, ainsi que son jeune fils Neil, toujours traumatisé par le meurtre de sa mère dont il a été témoin, viennent d'être kidnappés


Dans une petite église, pendant ce temps, une femme en larmes et en colère attend l'heure de l'exécution de son fils unique Ron, condamné pour le meurtre de Nina. La gouverneure a refusé de retarder l'exécution, il ne lui reste que quelques dizaines d'heures à vivre. Seul son avocat reste persuadé qu'il y a une faille et que le jeune condamné n'est pas le vrai coupable...

Dans la gare de Grand Central, à New York, Lally la clocharde connaît un petit refuge situé sous la gare, très froid, mais calme et sûr, dans lequel elle vient régulièrement chercher quelques moments de dérisoire intimité. Mais en ce mardi glacial, la pièce semble être occupée par des intrus... 

J'avais déjà lu un ou deux autres livres d'Higgins Clark, avec plaisir, mais celui-ci était de loin le meilleur. A ne surtout pas commencer en début de soirée, sinon la nuit blanche est garantie ! L'art de créer le suspense est en effet porté à son comble dans ce court roman qui m'a laissé des frissons. L'intrigue se déroule telle une mécanique infernale parfaitement réglée qui prend le lecteur aux tripes et le garde en haleine jusqu'à la dernière page. Une excellente lecture de vacances, que je vous recommande vivement ! 

Et vous, vous prenez des vacances ? 

2 commentaires:

  1. MAG

    Ce qu'il a de moche avec le permis, c'est que l'on fait attention durant 6 à 12 mois, avant d'avoir l'impression de la puissance du savoir-faire. Le passer après 30 ans doit garantir de ces erreurs dangereuses.

    Il y a longtemps que je ne n'ai pas lu d'ouvrages de cet auteur. Peut-être les trouvais je trop longs ou trop conventionnels. J'ai oublié, mais je n'ai conservé aucun livre de cet auteur, persuadée que jamais je n'aurais envie de les relire. Au vu de cette critique, je pense que je ferai une nouvelle incursion dans son œuvre.

    Ici, pas de vacances au sens où on l'entends généralement. Mon jardin est tellement dépaysant, cela me rappelle des étés de campings en Campagne lorsque j'étais jeune. Et j'ai des weekends prévus en septembre et octobre.

    Bonnes vacances.

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  2. Merci pour ton gentil com ! Hélas ça n'a pas marche pour le permis.
    Bel été dans ton jardin.
    Bises
    Aglae

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